Métro 19 - Station Terreur, sortie Planète des Terriens

Mon nom est esclave, je suis né avec des chaînes aux pieds
Mon but dans la vie est de servir car je ne suis qu'un objet
Vous pouvez en toute liberté me vendre ou m'acheter
Il suffit d'un seul mot et pour vous je peux tuer
Je suis une arme, un mur ou un jouet
On me manipule aisément et à vos souhaits
Je suis insensible et ne ressens aucun sentiment
Vous pouvez me fouetter vous n'entendrez aucun gémissement
Je peux exaucer vos désirs sexuels à l'appel
Mon but est de satisfaire et pas spécifiquement les belles
Je respire seulement si on m'en donne l'ordre direct
Si et seulement si... je dors, je vis et je becte
Je ne sais ni lire, ni écrire, ni dessiner ni compter
Et je ne dois pas rire, avoir du plaisir, me plaindre ou aimer
Je suis un être inférieur je ne possède donc pas d'argent
Rien ne m'appartient et pourtant je descends d'Adam
Puisqu' je suis un outil, je dois aider et travailler
Sourire et coup de rein en option dans le menu
Je suis vivant mais mon existence n'a aucune importance
Car je suis un esclave, un être né dans l'errance
Je suis destiné à être enchaîné de ronces et entouré de ruines
Je suis destiné à récurer votre merde pour oublier mon spleen
Car je n'ai pas le droit d'apprendre ou de réfléchir
Je n'ai pas le droit de rêver mais seulement d'agir
Vous pouvez me tuer de la pire façon et sans raison
Mon âme est cachée dans un battement d'aile de papillon
Mon sang est tabou, mes nerfs sont tout le temps à bout
Quoiqu'il arrive je resterai debout, prêt-à-porter le premier coup


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# Posté le samedi 08 décembre 2007 18:27

Autopsie politiquement correct d'un politicien couvert de dettes...

Homme politique, Homme statique, Homme cadavérique et colérique,
Ce message est adressé aux hommes mécaniques, allergiques et mystiques,
Enfermé dans le fric, entouré de flics, tu briques ton briquet et tu triques sur un tourniquet
Tu vas caner, canette éclatée, hérisson écrasé, bâillonné à ton Full HD numérique
Krater, ex-fumeur de sticks et valdingos, ex-deglingos jongleur de briques, inconditionnel du sexe au latex, voila ta pensée merdique. Sans peine mélancolique mais avec haine sulfurique Je crache sur ton monde utopique, toi le receleur d'esclaves intérimaires je t'envoie dans un Karcher de mots ton parterre de vérités mémotechniques, ton plan diabolique, ce qui réside dans ton esprit égocentrique,
Egoïste, narcissique et nombriliste. Bicraveur d'horreurs, d'errances, de ronces et de crasses hystériques...
Le peuple est un enfant trisomique qu'il faut castrer pour calmer
Sinon il ne comprend rien à la politique et se met à aboyer
Il faut lui faire peur, montrer les dents et citer les atroces cités
Parce que c'est dans les halls de ces tours que résident les atrocités
Devant les appareils photos, ton sourire doit toujours être vicieux et pervers
Il faut être bien coiffé, sentir bon et porter des costards très chers
Tirer la tronche quand un flic crève ou que l'on parle de la misère
Si quelqu'un te fais chier, tu crames sa baraque et laisses un cratère
La présentatrice météo recevra un flash info disant que c'était une météorite
Il faudra lancer la rumeur qu'il s'agissait en fait de martiens sans bites
Clochards, SDF et autres rebus sont à mettre en taule sans jugement
De toute façon ils sont moches, sales et font peur à tes enfants
Après tu leurs colles une hépatite pour qu'il crève un peu plus vite
Tu te défonce le crâne et dénonce les effets notoires du shit
Faut aussi écouter la jeunesse et faire oublier les promesses
Pour cela rien de mieux que le viol horrible d'une petite princesse
De toute façon les profs sont tous des pédophiles impuissants
Ou alors tu fais un attentat terroriste qui échoue mais tue des enfants
Faut les prendre au bercail, jeter un gosse de cinq ans sur les rails
Une gamine de six ans violée dont on a cisaillé le poitrail
Faut réduire les impôts et enflammer l'inflation dans leur dos
Faut balancer des inflammations et des verrues plantaires aux infos
Ainsi qu'installer Internet et des sucettes dans les maisons de retraite
Montrer des jeunes qui se la pète et qui veulent faire péter la planète
Les musiques et associations haineuses doivent être surveillées mais autorisées
Car comme ça il restera dans l'esprit de chacun de tes esclaves un brin de liberté
Tu dois alimenter les réseaux clandestins et protéger ton patrimoine
Montrer aux infos les anciens portes avions et les chaussées aux moines
Cautionner les guerres civiles et mondiales sans intervenir
Et prendre le relais pour que ce soit le tour de l'ancien bourreau de te menacer sans agir
J'ai découvert ton mystère, percer ta folie précaire et primaire et je primerai à te désarçonner
Seul ou accompagné, je viendrai et vendrai ton c½ur et tes parties génitales au diable.

...Ou alors sur ebay
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 17:49

Personnalité n°18 - Le plus qu'imparfait relativiste

Le troufion se présenta à son sergent avec le souffle haletant d'un coureur cycliste en haute montagne, il avait pratiquement battu le record du cent mètre boue pour arriver jusqu'à lui. Le sergent Taggle était en train de se vider les burnes dans l'urinoir de service du camp de fortune qu'ils avaient établis le matin même dans cette brousse Africaine, qu'on appelait plus communément le désert du Sahara. Taggle avait fait la guerre au Vietnam, il s'était engagé car il avait un jour trouvé un poil de cul dans un nem. Ça lui était resté en travers du sifflet. Depuis, il avait continué son chemin dans l'armée en battant au bridge ses supérieurs, montrant ainsi son esprit combatif, bien qu'il perdait à chaque fois au Monopoly. Il était connu pour avoir perdu une dent suite à l'attaque d'un requin blanc, et même si ce n'était qu'un nouveau-né entre deux tranches de pain signé MacDonald, il en avait perdu une canine en trouvant un hameçon dans son cheeseburger. Voyant le jeunôt pâlichon se présenter en respirant comme une chatte en chaleur, il ne pu se retenir de lui faire un chat-bite. Le troufion s'écarta et articula quelques mots après avoir repris son souffle.
« Nous avons trouvé les rebelles chef »
« Où sont-ils ? »
« À deux pas d'ici chef, direction Nord-Ouest chef. Ils boivent de l'eau dans un Oasis chef »
« Pourquoi t'as dit trois fois chef ? En plus je suis pas chef je suis sergent »
« Je sais pas chef, c'est dans le script chef »
« Ta gueule soldat, appelle moi sergent ! »
« Oui sergent-chef ! De toute façon vous vous appelez Taggle Sergent-chef ! »
« Je t'ai dis de m'appeler sergent, pas chef, j'ai une tronche de cuistot ? »
« Non sergent, vous avez une tronche de chef sergent »
« Combien sont-ils ? »
« De qui ? Les chefs ou les sergents, sergent ? »
« Mais non les rebelles, idiot »
« Je suis soldat, je ne suis pas idiot »
« Si crétin, alors réponds face de gland »
« J'en ai compté deux sergent, l'un buvait de l'eau et l'autre avait l'air de faire le guet »
« On a touché le Jackpot. Il me les faut vivants, comme ça ils nous diront où sont les autres »
« Mais ce sont des dromadaires sergent, ils ne savent pas parler »
« Dans ce cas, tuons les tous... »
« Bonne idée sergent, comment on fait ?»
« Ils sont insensibles aux godemichés, il faut donc employer les grands moyens et larguer du napalm au-dessus de leur caboche. Fais préparer nos bombardiers »
« Bien sergent, tout de suite sergent »
Le sergent Taggle avait des états de service irréprochables et c'est donc pour cela que le nouveau gouvernement français l'avait envoyé en première ligne pour dénicher des terroristes. Les ordres étaient clairs et il était le pire ivrogne de la 110ème aéroportée, autant dire qu'il avait une sérieuse réputation à défendre avant de sabrer le champagne de Noël, surtout que l'action se déroule en plein mois de Février. Loin de là, par delà les mers et les vallées de la Loire, une jeune femme a le c½ur en miettes de savoir son mari face au danger, torturant des enfants somaliens mal nourris et mal logés qui n'ont rien demandé à personne, violant des jeunes filles à la nuit tombée, chevauchant des dromadaires sous un soleil d'aplomb avec des balles en caoutchouc fusant à ses oreilles pointues, que bientôt sans le savoir elle risquerait de mettre fin à la vie de son lapin en le noyant dans une bassine d'eau glacée. Elle était d'ailleurs tellement morte d'inquiétude qu'elle avait arrêté de coucher avec le jardinier des voisins, surtout depuis qu'il s'était coupé la bite avec son propre sécateur. La fenêtre ouverte, elle observait la lune cachée derrière les épais nuages gris en forme de capotes. La température était proche de zéro et il pleuvait des cordes et des fils électriques mais elle ne portait rien d'autre pour se protéger du froid qu'une nuisette transparente et un porte-jarretelles effiloché que lui avait offert sa grand-mère pour son treizième anniversaire, le mois dernier. Brian lui manquait terriblement, il était si romantique car quand il venait la voir, il arrachait toujours quelques orties dans le jardin pour lui offrir un magnifique bouquet. Ils s'étaient connus par un hasard fortuit. Elle était une vraie clocharde, suçant toutes les triques de marins qui débarquaient dans le port de Dunkerque, et lui jeune éphèbe et poète lui avait conté fleurette dans une sérénade parsemée de « je t'aime » et de « tu me fais bander » qui ne l'avait pas laissée indifférente. Accoudé sur le balcon, elle déglutit un bref instant puis posa une glaire sur le chat des voisins qui rôdait un étage plus bas. On entendait au loin les bruits des pétards, des sirènes de pompiers, des boîtes de nuit et des corbeaux insomniaques, sans compter tous les chiens de garde du quartier trop nombreux qu'elle rêvait d'égorger avec sa tondeuse à gazon. C'est dans ce pesant silence au goût amer qu'elle se hissa sur la balustrade et après s'être caressé le sein droit de manière vigoureuse, pourquoi on ne le saura jamais, elle sauta la tête la première dans la piscine située juste en dessous. La tête éclatée contre le carrelage de la piscine qui n'avait pas d'eau, elle se sentit conne un instant de ne pas avoir eu l'occasion dans sa vie de collectionner du sucre en poudre.



À deux pas de là, c'est-à-dire deux pâtés de maison plus loin, un homme faisait les cent pas dans son HLM miteux. Il n'avait mangé que des cafards et d'autres blattes depuis les dernières vingt quatre heures et avait les nerfs à vif en plus d'avoir un léger creux à l'estomac et des restes de diarrhée dans le froc. La trentaine, il avait été viré de son travail après avoir dégueulé sur le costard de son patron. Ce dernier n'avait pas apprécié de le voir arrivé avec trente secondes de retard et pour rétablir l'injustice du blâme qui lui avait été infligé à son insu il avait dégobillé son petit-déjeuner sur sa cravate Mickey. Son patron n'était autre que le célèbre arnaqueur de jeunes mariés, il vendait des mariages à l'étranger soi-disant dans un cadre paradisiaque, des déchetteries et des décharges publiques ou des entrepôts en ruine et des égouts, un paysage idyllique en somme. Après avoir dû vendre les organes de sa grand-mère aux enchères sur Internet, notre protagoniste avait pu régler quelques factures mais cela ne suffisait pas à lui permettre de mener une vie normale, c'est-à-dire à acheter une BMW flambant neuve et un costume de Casimir. Friand de conseils, il partit voir son oncle Roger, tenancier d'une petite taverne chaleureuse située dans une cave à côté d'un atelier de couture de clandestins cambodgiens. Il fut accueilli à bras ouvert par son oncle qui remonta ensuite son pantalon d'un coup de braguette et pria la jeune gothique de lui lâcher la queue. Son oncle était connu pour être un redoutable homme d'affaire, il avait actuellement un commerce de faux Power Rangers qu'il revendait à des handicapés mentaux, leur faisant croire que c'était des portables équipés de la visioconférence. Ils prirent place derrière une des tables les plus reculées, l'atmosphère baignait dans les vapeurs de fumée et les cendriers froids, personne ne semblait avoir de Fébrèze dans sa poche et tout le monde parlait en langage codé, c'est-à-dire en levant le majeur des deux mains vers son voisin et en criant des insanités et des obscénités.
« Alors, comment vas-tu fiston ? Toujours accro aux casquettes américaines ? »
« J'ai besoin d'un conseil tonton, c'est pour ça que je suis venu te voir. C'est très important, c'est une question de slip sale ou de chômage technique »
« Un conseil ? Ma foi, j'aime le foie gras. Je peux t'être utile même si je suis loin d'être un psychologue ou autre guérisseur du ciboulot. Quelle greluche as-tu dévergondée pour avoir les oreilles rétractées et de la morve au nez ? »
« Aucune, c'est bien ça le problème. J'ai besoin de thune pour participer à un concours de choucroute allemande, et éventuellement me payer des putes »
« Un concours de choucroute allemande ? C'est un euphémisme »
« Oui, et il faut en avaler le plus possible dans un temps imparti, on peut gagner des entrées à Aquaboulevard et des pinces à linges en forme de Davy Crockett »
« Tu te fous de ma gueule là, Pourquoi tu veux faire cette merde ? »
« Pour manger des strings, j'ai la dalle »
« Pourquoi ne t'inscris-tu pas aux jeux paralympiques ? »
« Para...quoi ? Le truc pour les handicapés ? Mais je ne suis pas handicapé... »
« Si tu veux je te pète le bras, ou une jambe, j'ai une tronçonneuse dans mon garage »
« Non merci tonton, je préfère rester entier et étendre mon linge sur l'antenne télé de mes voisins. Comme ça je pourrais aussi piraté le câble et mater des films de boule en mangeant des chips »
« Dans ce cas, j'ai un travail pour toi. Es-tu prêt à chanter la Macarena en mangeant des macaronis moisis ? »
« Non »
« Très bien. Il faudrait que tu ailles voler des dentiers dans la maison de retraite en face du bar-tabac. Au moins une douzaine, je te paierais avec des sacs de litières pour chat »
« Mais j'ai pas de chat »
« C'est pas grave, tu pourras revendre le tout à des voisins, ou à un vétérinaire, ou à mon ex-femme elle est zoophile »
« Mais tu n'as jamais été marié »
« C'est parce que la mairie n'a pas voulu que j'épouse ma cousine, pourtant on s'aimait malgré qu'elle soit attardée mentale et fan de Leonardo Di Caprio »
« C'est celle qui est unijambiste ? »
« Non, c'est celle qui mange des pigeons »
« Ah, c'est dommage en effet, je l'aimais bien elle malgré qu'elle confonde constamment Napoléon avec une pizza italienne »
« Allez dégage, et reviens avec douze dentiers, pas un de plus et pas douze de moins ! »
Hercule Krevar, immigré russe venu en France pour échapper à la mafia à qui il avait volé des stylos bic, était dans le pétrin jusqu'à la gorge, surtout qu'il était un ancien du KGB et qu'il y avait un contrat sur sa tête, un kebab acheté égal à un kebab offert. Il n'avait jamais cambriolé une maison de retraite de sa vie et voyait déjà venir les ennuis sous ses aisselles, surtout que la sécurité avait été renforcée autour de ce type d'établissement, désormais des détecteurs de purée avaient été placé dans les cantines et les infirmières portaient des couches. Il soupçonnait son oncle de vouloir garder les dentiers pour lui car les chicots qu'il avait étaient habité par quelques vers et autres mille-pattes imberbes. Cependant, il avait besoin de manger et sorti son attirail d'escamoteur le soir même, il s'était déguisé en Zorro pour passer inaperçu sauf qu'il perdit sa cape après avoir sauté par-dessus la boîte aux lettres. La rue était déserte et un léger brouillard inquiétant était venu envahir les environs à une vitesse phénoménale, crachant son venin glacial tandis qu'un orchestre invisible de cuivres jouait de la musique classique qui sortait d'un radiateur à tête de loup-garou. Après avoir pissé sur une mobylette et sur le mec qui dormait dessus, il lança son grappin sur un réverbère. Ne sachant pas manier ce dernier il explosa un pare-brise mais c'était loin de le décourager dans son entreprise car le quartier dormait profondément depuis la bombe nucléaire de la veille, mise à part la boîte de nuit où les vigiles étaient occupés à recaler une bande de jeunes obèses boutonneux qui faisait du grabuge, c'est-à-dire qui posaient des briques dans la file d'attente. Ni une ni deux ni quatre ni sept ni soixante secondes chrono, le voilà se hissant à cette corde avec laquelle deux ans plus tôt il s'était pendu à un rétroviseur de twingo, déprimé depuis que sa calculatrice l'avait plaqué pour un couple de piles Alcaline. Après avoir discrètement découpé la porte-fenêtre avec une mine anti-personnel, il pénétra dans l'antre des vieillards incontinents en portant son masque de Zorro, qui était en fait celui du capitaine crochet mais il avait toujours confondu les deux car l'un avait du mascara contrairement à l'autre. Le premier vieux était shooté aux somnifères et au viagra donc il dû lui ouvrir la bouche avec un piège à loup et un pied de biche rouillé pour en ressortir le dentier que ce dernier avait oublié d'enlever avant de crever en faisant une overdose de jus de carotte. Il continua ainsi toute la nuit mais par malchance se fit contrôler par la brigade des stupéfiants, qui le boucla car il avait oublié ses papiers chez lui et sentait l'eau de cologne, papiers qui n'existaient pas évidemment mais l'odeur existait bien ce qui suffisait à cette brigade volante pour lui arracher la rondelle et fouiller avidement dans le trou de balle de ce dernier sans aucune sonde anale autre que la main d'un lieutenant un brin homosexuel et énormément vicelard. Lieutenant qui avait été rapatrié du front après avoir accidentellement tué l'un de ses soldats lors d'une partie de paint-ball dans les grottes Afghanes.

# Posté le mardi 24 juillet 2007 09:27

Modifié le samedi 08 décembre 2007 18:04

Vente à emporter

Toi le skin enragé, toi le raciste et le facho
Ton but dans la vie c'est d'être un bourreau
T'es un gros bourrin et t'es toujours bourré
Fourré tous les soirs dans les bars, tu penses qu'à baiser
Tu t'en fous des enfants qui sautent sur des mines
Tu t'en fous de tout tu courbes jamais l'échine
Tu nous racontes ta vie alors qu'on en a rien à foutre
Tu veux jouer les bandits tu vas te prendre une poutre
Tu t'en fous des chtars, tu continues de les insulter
Toi t'es un vrai bagnard qui s'est fait enculer
Bienvenue en enfer, voilà ton pote Lucifer
Sois pas trop vulgaire, il va péter y'aura un cratère
Tu veux jouer avec ton Karsher, vas-y balance ta pression
Moi j'ai pas de revolver, sinon il serait dans ton fion
Me parles pas y'a des cafards qui sortent de ta bouche
T'es tellement répugnant que tu sais plus avec qui tu couches
Tu t'en fous d'être propre et tu craches par terre
Tu vas aux putes quand c'est ton anniversaire
Sur ton crâne rasé, on voit le reflet de ta haine
Ta tronche d'enfant gâté elle va finir dans une benne
Tu profanes des pierres tombales en taguant des croix gammées
Tu lis Mein Kampf à tes gosses et tu les élèves au fouet
T'aimes pas les juifs, les noirs les gays et les arabes
Ta principale occupation c'est de cramer des Kebabs
T'aimes pas non plus les chiens, tu leur ouvres les entrailles
Ils gueulent pour rien quand tu passes devant les portails
Tu te crois fort et intouchable avec ta bande à Basile
Mais t'es minable t'es un bâtard qui finira dans un chenil
Tu vas encore déconner, on te retrouvera charcuté
Dis aurevoir à tes parties génitales, un travelo t'a castré
C'est bien fait pour ta sale gueule t'avais qu'à être poli
Il t'a juste demandé l'heure tu lui as servi ton vomi
T'as aucun respect t'as pas eu assez de claques
T'es un inculte qui se prend pour un Mac
Retournes taffer au MacDo ou dans ton garage
T'es un barge catho et tu te crois tueur à gages
T'es une fiente d'oiseaux qui moisit dans une cage
Tu joues les Maîtres corbeaux sur ton petit nuage
Tu te feras torturer au fer et aux fourmis rouges
On va te mettre un javelot dans l'cul pour pas que tu bouges
Tu vas crier pour que ta mère vienne te sauver
Tu vas t'excuser mais trop tard on t'aura déjà égorgé
Tu vas bégayer petit bébé que c'était une erreur
T'es né dans la mauvaise ère, contrôle tes ardeurs
T'as encore du boulot pour arriver à nous faire peur
Toi le petit Adolf, achètes toi un vibro masseur

# Posté le mercredi 23 mai 2007 18:16

Modifié le mardi 24 juillet 2007 09:40

Déchet urbain au pays des merveilles

Toi le jeune étudiant, toi qu'est heureux et optimiste
Tu cherches à être indépendant et humaniste
Tu veux avoir de l'argent, un bon taf et des enfants
Tu racontes ta vie à tes amis pour montrer que t'as du cran
Tu te payes des petites vacances et tu fais la fête
Tu t'achètes des souvenirs et des cartouches de cigarettes
Tu t'intéresses à la politique et à l'actualité
Tu penses que c'est mieux de connaître toutes les atrocités
Tu feras rien pour les résoudre à part t'en indigner
Mais t'essaieras au moins, en faisant des projets
Tu continueras ta route devant ce clochard qui tend la main
En te disant que peut-être son destin changera demain
T'apportes ton aide aux personnes défavorisées
Mais tu gardes tes rêves enfermés au fond de tes pensées
Tu regardes les étoiles filantes et tu files à l'anglaise
Tu rencontres des gens, des meufs que tu baises
Tu partages ton repas et tu ris aux éclats
Tu prends des photos du monde, même si tu l'aimes pas
Tu bosses dur, quand t'as un coup de blues tu t'accroches
Dès que y'a une merde chez toi, t'es là pour tes proches
Tu les enlaces, leur dis que tu les aimes
Tu veux les aider, résoudre leurs problèmes
T'es solidaire avec tes potes et tu les encourages
Tu donnes des conseils sans vouloir passer pour un sage
Tu t'occupes en allant au ciné ou en regardant la télé
Tu gardes ton sens critique devant toutes les nouveautés
Tu partages tes goûts et tes passions avec le sourire
Tu veux être quelqu'un de bien et pouvoir donner du plaisir
Des fois tu feras des maladresses et tu chialeras comme un gosse
Tu te relèveras plus fort et tu rouleras ta bosse
Tu regarderas l'horizon, cherchant plus d'espoir
Car t'auras plus de solutions et tu feras peur à voir
Tu t'endurciras en réfléchissant, en prenant sur toi et travaillant
Tu prendras un nouveau rythme de vie et tu en seras content
Tu vas aimer une femme, lui déclarer ta flamme
Mais t'auras une chance sur deux pour te rétame
Tu resteras fort même si tu te fais jeter
De toute façon elle était pas belle et manquait de maturité
Mais tu sais que t'es pas beau et pas si grand non plus
Alors tu dis que t'as merdé quelque part, que tu t'es chié dessus
Tu vas retomber sur tes pattes car tu vois pas d'autre choix
Pour garder l'équilibre, tu te carapates dans une nouvelle voie
Mais tu contrôleras pas tes pas, tu sauras pas où tu vas
Tu vas flipper, essuyer ton front et partir au front
Tu vas réapprendre à aimer dans ce nouveau bataillon
Tu vas chanter La Marseillaise avec un arrière goût amer
Tu diras à tout le monde que ça va sans déformer la langue de Molière
Tu continueras ton chemin en dessinant tes rêves
Même si des fois ton c½ur et ton esprit feront la grève
Tu vas essayer des trucs nouveaux, apprendre à danser
Prendre des drogues et conduire en étant bourré
Si t'as de la chance t'en sortiras vivant et sans remords
Alors que ceux qui étaient dans la caisse avec toi sont morts
Ensuite tu bosseras nuit et jour comme un dératé
En ce qui concerne tes potes, t'en auras perdu la moitié
Tu vas partir, loin pour retrouver un peu de bonheur
Pensant que ce sera plus facile là-bas qu'ailleurs
Tu vas péter la forme et être en extase
Tu prendras des tazs et à la fin du seras naze
Tu vas bouger pour te réveiller, partir en Colombie
Te faire des rails sur la route et de nouveaux amis
On va te retrouver dans une ruelle, la tête explosée
T'as rencontré des rebelles qui t'ont pris pour un condé
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# Posté le lundi 21 mai 2007 14:52

Modifié le samedi 08 décembre 2007 18:00